BESANÇON / ANGERS-NOYANT …25 - 24 (15-11)
Avec les défaites prévisibles de Massy à Mulhouse et de Nanterre à Aix, nos Noyangevins avaient la possibilité de réaliser une excellente opération à Besançon vendredi soir. En cas de victoire, ils obligeaient en effet les deux relégables à remporter chacun trois et quatre matches de plus qu’eux sur les huit journées qui restent à disputer.
Mathématiquement possible, mais réellement peu probable.
Ils laissaient en même temps les Francs-Comtois à deux points et les contraignaient à une course poursuite indécise, compte tenu du point de bonus du goal-average particulier.
Une neuvième place confortée qui permettait d’envisager le maintien à l’issue du match contre Pontault-Combault le 24 mars.
Contre une équipe de Besançon qui n’était pas au mieux, David avait concocté le scénario idéal. « Aujourd’hui, nos adversaires nous craignent. Il ne faut pas leur donner les armes pour se faire battre. Si on est rigoureux et appliqué, je pense qu’on peut faire quelque chose. Les vingt premières minutes vont être très importantes. L’objectif c’est de rester au contact le plus longtemps possible pour essayer de les passer en fin de match. »
Sauf que les choses ne se sont pas déroulées comme prévues. Balles perdues, tirs précipités, autant de munitions offertes aux Bisontins qui ne se faisaient pas prier pour les convertir en buts et, du même coup, retrouver un peu de cette confiance qu’ils avaient perdue après trois défaites consécutives, et notamment celle concédée à domicile devant Massy.
En difficulté sur la base arrière où capitaine Michal n’avait pas son rendement des derniers matches, les Rouges payaient l’absence de danger côté gauche. Lukas toujours handicapé par son épaule, Skander à cours de compétition, il n’y avait que Borko, à droite, pour envoyer quelques missiles de loin, sachant que plus on avance dans la compétition, plus il s’émousse à assumer seul ce rôle. 15-11 à la mi-temps, c’était beaucoup.
De retour sur le parquet, les garçons se montraient plus appliqués et donnaient moins de ballons. Ils revenaient assez vite dans le match et n’étaient plus qu’à une longueur (20-19) à un quart d’heure du coup de sifflet final. Et tout ça malgré les exclusions à répétition !
Mais jamais ils ne réussiront à passer leurs adversaires. Ni à égaliser, comme ils en eurent l’occasion en toute fin de match. « On pouvait ramener le nul » constate David, « mais on va devoir apprendre à négocier ces ballons-là à l’extérieur. Il nous reste ce cap à franchir. »
On retiendra de cette défaite qu’elle nous laisse sous la menace de Massy, toujours à 3 longueurs, et que Pontault nous a repris un point.
Qu’il va donc falloir se dépouiller pour faire un résultat contre Billère le samedi 3 mars.
Mais n’oublions surtout pas qu’il vaut mieux être à notre place, devant, plutôt qu’à celles de nos trois poursuivants.
Allez les Rouges !
Hand J.
19.02.2012
ANGERS-NOYANT / VERNON … 32-26 (14-12)
Après le coup de froid de la semaine dernière face à Saintes, la victoire obtenue ce vendredi contre Vernon, tombeur d’Aix-en-Provence et septième avant le match, a très nettement réchauffé l’ambiance noyangevine.
« On a retrouvé des valeurs qu’on avait perdues lors du dernier match, notamment la combativité en défense» apprécie coach David.
Collectifs et agressifs à souhait, nos Noyangevins mettaient la pression sur Sébastien Quintallet, homme orchestre des Vernonnais. Après l’avoir quand même un peu regardé jouer en début de match ! Qu’importe ! Par la suite, il a souffert mille maux et a eu bien du mal à organiser le jeu de son équipe.
« On avait bien préparé ça avec la séance vidéo du matin » explique David. Au point que Vernon Saint-Marcel pointait à cinq longueurs après onze minutes de jeu (8-5). De la belle ouvrage, mais une mécanique qui se grippait rapidement à la suite de quelques pertes de balles malvenues. Les joueurs de Jérôme Delaporte étaient revenus dans le match (9-8). «Ils sont revenus parce qu’on a été hésitant. On était malade, pas guéri, et on a eu des baisses de régime qui nous ont fait douter. Mais les joueurs ont bien réagi, que ce soit dans le comportement et dans l’état d’esprit ou dans ce qu’ils ont proposé au niveau du jeu. Aujourd’hui, je trouve que ce que l’on propose est relativement intéressant. »
Pour preuve, malgré le remplacement de quatre éléments d’un seul coup, l’équipe a tenu, retrouvant les vestiaires avec un petit avantage de deux buts (14-12).
« Je n’étais pas inquiet car le projet de jeu qu’on a mis en place depuis le début de l’année est cohérent. Je leur ai simplement dit qu’il fallait rester dans le même état d’esprit, et surtout dans la même envie défensive. Seul le manque de profondeur offensive me chagrinait. Je leur ai aussi demandé de faire un début de 2e mi-temps mieux que d’habitude parce que souvent, en début de 2e , on n’est pas très bon. »
Un entraîneur reçu cinq sur cinq ! 7-3 ! Nos amis normands, qui croyaient sans doute avoir fait le plus dur, devaient se remettre à l’ouvrage.
Et courir après le score (21-15), on sait comme c’est frustrant ! Un coup tu recolles : 22-19, ça donne des ailes, et un coup tu recules : 28-20, ça plombe les gambettes ! Pour finir, ces six buts de la 40e, ils étaient encore là après l’heure de jeu.
32-26, c’est net et ça rachète le faux-pas de vendredi dernier. Une grande satisfaction pour tout le monde, et surtout, la preuve que nos rouges ont les moyens de se mettre à l’abri des mauvaises surprises très vite.
«Bilan, en 2012, on est à trois victoires sur quatre matches. Dans ma tête c’est ce que j’espérais » conclut David. « Aujourd’hui, en fonction du résultat de Massy, j’ai envie de dire aux joueurs : il faut lâcher les chevaux et produire à Besançon la même prestation que celle produite à Chartres. »
Ce serait la meilleure façon de remplir Jean-Bouin pour la réception de Billère, le leader béarnais, le samedi 3 mars. Alors chiche.
Hand J.
11.02.2012
Un certain regard … Classement sur les huit derniers matches
1. Mulhouse 21 pts 8. Massy 15
2. Dijon 20 9. Chartres 14
3. Billère 19 10. Vernon 14
4. Saintes 18 11. Semur 14
5. Aix 18 12. Besançon 14
6. Angers 18 13. Nancy 14
7. Pontault 15 14. Nanterre 10
Ça vous inspire quoi ??? Allez, bonne semaine !
ANGERS NOYANT / SAINTES…31 - 34 (13-16)
Jusqu’à tard dans la soirée David PENEAU ne décolérait pas : « Pourtant je les avais prévenus ! Après deux belles victoires, certains se voyaient déjà trop beaux, ils ont oublié que dans chaque compétition il faut un degré optimal de concentration et d’engagement pour réussir. Maintenant nous nous sommes de nouveau mis en difficulté ! ».
Le coup de froid n’a pas été que pour la pelouse voisine où devait avoir lieu le match de football de Ligue 2.
Saintes après la claque reçue à Massy venait dans le pays angevin pour réagir et empocher les 3 pts. Devant un nombreux public – environ 1.500 spectateurs – les noyangevins subissaient dès l’entrée du match les coups de boutoir de la bande à Monsieur WOUMWOUM qui du haut de ses 37 ans menait le bal. Pour réchauffer un public déjà frigorifié par l’air extérieur, les équipes doivent mettre les ingrédients de savoirs faire et de talent mais que sont ces ingrédients sans une combativité et une abnégation de tous les instants ? Au lieu de cela, les « rouges » ont laissé ces nécessaires qualités dans leur sac – une défense porte ouverte devant un gardien peu en verve ! Jamais le collectif angevin n’a mené au score et après 15mn de jeu les hommes de la Saintonge avançaient très tranquillement – 9 à 6. Un tout petit mieux des locaux, puis retour à l’ombre pour terminer la mi-temps avec un débours de 3 buts – 13 / 16. Avec à la clef un très très faible ratio arrêts / tirs (3 arrêts pour 16 tirs.
Les supporters qui avaient assisté aux matches contre Massy et Chartres n’en revenaient, chacun s’interrogeait pourquoi une équipe si fringante, si lumineuse pouvait se mettre à l’ombre de cette manière ? Qu’allait-il se dire durant la mi-temps ? Pas grand-chose si ce n’est un rappel à l’ordre musclé ? Avec un retour sur le parquet plus tôt que prévue pour un nouvel échauffement !! Coach David avait la mine des mauvais soirs. Mais restait 30 mn de match.
Saintes revenait sur le terrain avec la ferme intention de continuer son opération commando – seuls 9 joueurs utilisés contre 12 à Angers. Le coup de froid continue à mettre le courant sur alternatif du côté d’Angers et cela ne permet pas à se rapprocher de Saintes puisqu’après un quart d’heure les bleus de Charente décrochent les rouges « pâles » du Maine et Loire – 25 à 20.
A 5 mn du terme du match, est-ce une baisse de régime liée à une modification stratégique des angevins toujours est-il que les supporters y croient encore – 30 à 28 pour Saintes. Mais il était dit que ce groupe angevin faute de n’avoir pas su mettre la « grinta » et le sérieux indispensables, terminerait son festival d’ombres en laissant passer une très belle occasion de maintenir les derniers de la classe à distance « fatale », puisque l’avant dernier Massy après sa victoire à Besançon est à 3 pts. Le public repartait dans le froid sans avoir pu se réchauffer et les joueurs pouvaient partir la tête basse mais chacun doit savoir que cette PROD2 est piégeuse à souhait et que tout relâchement est coupable. Mais faisons confiance à David PENEAU qui rappellera dès ce week end aux joueurs les bienfaits d’une bonne approche des matches.
Vendredi prochain la venue de Vernon doit permettre de se remettre de ce coup de froid en prenant les bonnes potions.
Patrice LECROQ
CHARTRES-MAINVILLIERS / ANGERS NOYANT (13-16) 26 / 32
Après une probante victoire face à Massy, David PENEAU confiait avant ce match : « Que l’on pourrait faire une perf’ à Chartres. ». Après une excellente semaine de travail, le groupe se présentait avec toutes ses forces vives en Eure et Loir. Dès l’entame c’est la surprise du chef ; Lukas BUCHTA joue en attaque et en profite pour se rappeler au bon souvenir des défenses et des gardiens adverses. L’équipe est solide, chacun à son poste est conquérant, Chartres « patauge ». Borislav NIKOLIC, d’un côté, Lukas BUCHTA de l’autre font bien des misères aux défenseurs locaux, les nombreux supporters qui ont fait le déplacement exultent, ils sentent que « les noirs » d’un soir contrôlent les débats. « Ce soir j’ai senti une équipe qui voulait vraiment gagner ce match et les joueurs y ont mis tout leur cœur et leurs savoir faire. ». Bien sûr il y a eu deux petits temps faibles mais dès la fin de première mi-temps les angevins sont devant 16 à 13.
Malgré les 2 fois 2’ de Yohann EUDARIC la défense n’a pas souffert et le relais pris par Petr KLIMEK au pivot a permis à l’attaque de continuer à être performante. Les jeunes Pierre GUILLAUT au relais du battant Jean PELE et Thibault VEILLARD sur son aile droite ont montré qu’ils étaient plus que des numéros 2 et que le coach pouvait compter sur eux.
Avec Michal BARAN et Julien DE LA BRETECHE à la mène le jeu continuait à être fluide. Ahmed HADJALI comme la semaine passée assurait aux jets de 7m, Ilija KOMNENOVIC était solide à son poste ce qui permettait aux noyangevins de faire une seconde mi-temps sereine et de gagner le goal average particulier en devançant Chartres de 6 buts – 32 à 26.
Voilà une seconde victoire qui montre qu’Angers va mieux mais rien n’est jamais acquis et David PENEAU ne s’y trompe pas : « On peut être très satisfait de cette victoire mais il faut continuer à se concentrer, les résultats de ce week end le montre, il faudra encore beaucoup de travail pour atteindre nos objectifs. Cela commence par une semaine de travail sérieuse pour battre Saintes. »
Patrice LECROQ
ANGERS NOYANT / MASSY…29 - 22 (19-13)
A l’aller le match face à MASSY s’était soldé par une défaite d’un but qui avait quelque peu refroidie l’ambiance car après une préparation satisfaisante Angers avait balbutié son handball et n’avait pas su donner du rythme.
Ce premier match retour était capital pour « nos rouges » car en cas de victoire cela distançait Massy de 5 points et en cas de victoire de 2 buts donnait un goal average particulier positif. Donc tous les acteurs conscients de cet enjeu entamaient le match avec un peu de fébrilité. Et Massy suite à quelques imprécisions noyangevines installait un peu de doute. Après 6 mn de jeu, le panneau d’affichage indiquait 1 à 1. Puis avec un captain’ BARAN retrouvé les locaux imposaient leur jeu – une défense solide, un Ilija KOMNENOVIC gardien concentré et précis – Angers Noyant s’envolait petit à petit. Il y avait peu de déchets, même le jeu intérieur point faible des matches aller donnait de l’allant avec un Yoan EUDARIC enfin appliqué et juste. 6 à 2 après 10 mn de match. Les supporters avaient retrouvé Jean BOUIN avec plaisir. Les 10 mn suivantes montrèrent combien Angers avait commencé 2012 de la plus belle des manières. Michal BARAN ponctuait par un nouveau but ces 20 mn sur le score de 15 à 5. Après est-ce un relâchement, de la fatigue ?
Toujours est-il que Massy se rebiffait et revenait petit à petit – 16 à 10 à 5mn du terme de cette 1ère mi-temps. Thibaut VIEILLARD, le petit jeune qui monte marque son premier en PROD2, le public apprécie. Comme ses coéquipiers il pourra savourer à la mi-temps l’avance au score – 19 à 13. Après une demi-heure le contrat est en passe d’être rempli mais on sent au retour des vestiaires que David PENEAU est encore tendu. Et il a raison de l’être car les franciliens se lancent dans la bataille pour leur survie et imposent le combat pour revenir à 3 longueurs – 20 à 17 - . Les noyangevins tremblent….tremblent…..mais ne rompent pas. Ils retrouvent les bases qui ont fait leur force durant 30 mn. Les enclenchements, les transmissions sont justes, les montées de balles tranchantes et la défense toujours aussi impériale devant le gardien. Avec 8 buts d’avance à 9 mn de la fin les « rouges » du Maine et Loire mettent au pas les « jaunes » de l’Essonne.
Bien sûr le coach tentera bien de dérégler l’attaque angevine en imprimant une défense homme à homme sur ½ terrain mais Angers est solide. David PENEAU pourra faire rentrer Julien de la Bretèche – encore convalescent – et Karim TERRIAT – le jeune gardien de la N3. Et il utilisera même son fameux 3ème temps mort nouvelle donne réglementaire au service des coaches. Tranquillement et surement ANGERS assurera le gain de ce match « de reprise ». Score final 29 à 22. Le parquet de Jean BOUIN sentait bon la marche en avant-hier au soir et nul doute que Daniel CHERET, responsable du suivi scolaire des jeunes joueurs d’Angers, qui avait invité les chefs d’établissements partenaires, était satisfait de la prestation des « rouges ».
Voilà la 10ème place conquise avant d’aller chez l’excellent promu Chartres- Mainvilliers la semaine prochaine. David PENEAU était satisfait de ce match : « Bien entendu je craignais cette reprise avec le retour des blessés même si notre équipe n’est pas encore au complet – Skander BOUCHKARA n’a pas encore retrouvé la totalité de ses moyens, Julien De La BRETECHE en délicatesse avec son genou n’a pas pu jouer beaucoup. Le retour de Michal BARAN est vraiment important il apporte de l’expérience et de la solidité. Mais ce soir j’ai vu une bonne équipe solide dans tous les compartiments du jeu. Et les deux moments faibles ne sont dus qu’au fait que c’était un match de reprise. Mais si nous continuons sur cette voie on peut espérer de bons résultats et dès samedi prochain. »
Patrice LECROQ
Un cursus noyangevin
Ce jeune homme va connaître une belle consécration puisque cette semaine il a signé son 1er contrat pro à Angers Noyant auquel il est très attaché. Agé de 22 ans, il a connu tout le parcours de formation au sein du club. Tiraillé entre le tennis et le handball il finit par choisir le handball en venant rejoindre les rangs des moins de 15 ans. Dynamique, appliqué il fait ses gammes au sein de ‘la formation angevine » qui est connue pour son sérieux et le travail qui y ait fait. Sous la coupe de Laurent SORIN, de Bruno ABELLANAS il apprend, progresse. Puis arrive l’âge « adult » où il est temps de faire les choix du handball de performance et avec une evie non dissimulée il entre au centre de Formation dirigé par Dimitri FLEURANCE.
D’année en année il gravir les échelons et devient un incontournable au sein de la réserve angevine dont il a été le capitaine. David PENEAU souhaiterait que Thibault, le produit « pur jus » noyangevin vienne grossir les rangs de la PROD2, il a d’ailleurs fait toute la préparation avec l’équipe 1 et a participé régulièrement aux matches de coupe de France ; toujours il a donné satisfaction. Seul un problème statutaire ne lui permet pas de jouer en PROD2 sauf s’il signe un contrat pro ce qui est fait depuis quelques jours. Et vendredi contre MASSY, David PENEAU pourra compter sur lui à l’aile droite et il deviendra plus qu’un complément à Amhed HADJALI. Une belle récompense pour lui et Angers Noyant fait aussi la preuve que sa formation est toujours aussi performante.
Victoire 32-27 face à Vernon.
David Peneau avait rassemblé toute sa troupe pour ce match amical contre Vernon chez nos amis de Trélazé. Julien, Lukas et Skander étaient présents, mais ne jouaient pas. Mory, parti à la Coupe d’Afrique des Nations, manquait aussi à l’appel.
Michal était de retour à la baguette et nos rouges ont mis à peine dix minutes pour prendre les rênes de cette rencontre. 18-12 à la mi-temps, 32-27 à la fin du match, Vernon, privé aussi de trois éléments, s’est logiquement incliné. « Je suis globalement satisfait » confie David, « et plus particulièrement des jeunes en première mi-temps. »
Rendez-vous est pris pour mardi 17 h à Segré, salle Bertrand-Roiné, pour rencontrer Cesson. Ce sera sans doute plus compliqué !
Un grand merci au club de Trélazé pour son accueil !
David PENEAU est arrivé en Anjou après un parcours d’éducateur, d’animateur et d’entraîneur professionnel. Durant ces diverses expériences il a été tour à tour, formateur de jeunes joueurs, responsable de sélections départementales et régionales, formateur d’entraîneurs. Mais dans le mileu professionnel il est surtout connu pour avoir œuvré à Tremblay qu’il a mené du niveau régional au plus haut niveau national. Sa carrière s’est poursuivie à Pontault-Combault et à Créteil.
Quant il s’est agi de trouver un successeur à Denis TRSITANT, Christophe MANIABLE, Président et Laurent SORIN, Directeur Sportif, du club ont décidé de confier la direction de l’équipe 1ère à David PENEAU.
Il a accepté le challenge alors qu’Angers Noyant devait être rétrogradé en Nationale 1. Aujourd’hui, grâce au repêchage il est à la tête de la PROD2.
Après 5 mois de présence il a accepté de faire un premier bilan.
David, quelles ont été tes premières actions pour donner une assise à l’équipe ?
Tout d’abord après la période de recrutement il a fallu construire le groupe. Les joueurs avaient des expériences différentes. Entre les joueurs ayant connu 3 années difficiles à Angers, ceux qui venaient de clubs, certes de la LNH, qui vivaient une situation délicate – contrats non renouvelés ou club mis hors jeu – il y avait un vrai fossé. Les cultures « handball » étaient très différentes. Donc chacun – staff et joueurs – devaient apprendre à se connaître, à se comprendre.
Tout recommencer donc ?
Non pas du tout mais après ces constats je me devais de donner d’autres habitudes de travail, d’autres règles au groupe. Il me fallait faire adhérer le groupe au projet de jeu et de vie.
Et cela s’est fait facilement et où en es-tu aujourd’hui ?
Façonner un groupe n’est jamais aisé. Je dirai que l’on commence à obtenir des résultats tant lors des matches que lors des entraînements. L’équipe n’a pas eu de bons résultats de suite car le projet n’était pas intégré, car à un moment il a fallu mettre les points sur les « i » pour acquérir de la discipline – heures d’entraînements, obligations liées au groupe,…..
Y-a-t-il une méthode Peneau ?
Comme chaque entraîneur j’ai mes habitudes de travail, j’ai construit le projet en fonction des forces et des faiblesses des joueurs. Par exemple Angers a été « le champion des balles perdues » et cela est un vrai handicap pour obtenir des résultats et pour passer de 15 à 20 balles perdues à moins de 10 par match, il faut obtenir des joueurs, je dirai contraindre les joueurs à être plus concentrés, plus appliqués dans les gestes fondamentaux de l’activité – passes justes, attitudes précises, tirs appropriés….Seul un travail quotidien exigeant peut donner des résultats.
Les connaisseurs disent qu’Angers Noyant présente actuellement un jeu agréable et attrayant. Qu’en penses-tu ?
C’est ce que je désire mais cela n’est pas toujours vrai car nous avons encore trop de fragilité dans les moments cruciaux – money time, temps faibles de l’adversaire…Mais c’est vrai que depuis un mois je commence à être satisfait du travail accompli et du jeu produit. Mais nous sommes à la fin des matches aller 12ème ce qui n’est pas notre place.
Malgré le manque de victoires le groupe a l’air de très bien vivre.
Oui il y a une bonne ambiance et le « mélange » des cultures y est pour beaucoup, auquel il faut ajouter l’apport dans ce groupe de vrais professionnels. Et si les résultats manquent cela est dû aussi, mais c’est le lot de toutes les équipes, aux blessures de joueurs majeurs.
Mais ces blessures préjudiciables ont aussi permis de voir éclore des jeunes.
J’ai toujours fait confiance aux jeunes joueurs, à eux de saisir leur chance. A Angers Noyant rien ne pourra être solide sans la formation et l’apport de jeunes. Le recrutement a fait la part aux jeunes et aux joueurs expérimentés. Je n’oublie pas que le club a eu sa réussite grâce à son centre de formation. Cela reste une des clés de ses progrès. D’ailleurs quand je fais appel à eux, je suis surtout satisfait ensuite de ce qu’ils font avec l’équipe de N3, coachée par Dimitri FLEURANCE. Ils doivent comprendre qu’ils sont les fers de lance de la N3 avant de devenir des joueurs de PROD2.
Et la structure du club ?
Avant que je vienne à Angers, je savais que c’était un club avec une structure solide, d’ailleurs ce n’est pas pour rien qu’il a pu être repêché. Son sérieux est reconnu. Bien entendu il y a des choses à retrouver et à améliorer mais j’affirme qu’Angers possède un bel outil de travail avec la salle Jean Bouin.
Et tu te projettes déjà vers l’avenir ?
Mon rôle est tout d’abord d’obtenir avec ce groupe un bon maintien. Le mieux serait de l’obtenir rapidement pour envisager l’avenir sereinement pour passer un autre cap. Donc ces 15 jours de repos vont nous faire du bien car nous avons eu un calendrier délicat avec beaucoup de déplacements. En espérant que nos blessés reviendront en janvier, on se remettra durement au travail pour aborder le 20 janvier la seconde partie du championnat. Cela pour donner envie à nos supporters d’être encore plus présents et aux dirigeants et aux dévoués militants bénévoles de poursuivre le chemin vers l’excellence.
Propos recueillis par Patrice LECROQ
ANGERS NOYANT / AIX EN PROVENCE…29 / 30 (14-11)
Sans doute les joueurs avaient ils laissé des forces le mercredi soir face à Nantes. Et c’est un vraie désillusion que staff, joueurs, public, et partenaires ont vécu à Jean Bouin. Face à une équipe de « type LNH » les garçons ont débuté le match avec application et sérieux. Le jeu, comme depuis 1mois et demi est de qualité, il y a du liant dans les enclenchements. A partir d’une défense soudée et protectrice (ILJIA KOMNENIVIC est impérial) les montées de balles, le jeu de transition sont maîtrisées face aux « cadors » de la PRO D2. Après 10 mn les rouges mènent 5 à 3. Aix semble s’empêtrer dans les mailles angevines mais les provençaux montrent tout leur savoir faire et assènent un 3 à 1 aux angevins. Le public très présent encore ce soir sent que « son » équipe peut réaliser l’exploit et toutes les actions d’Angers Noyant sont encouragées et supportées. L’écart de 3 buts se maintient jusqu’à 30 secondes de la fin de ce premier temps. 14 à 10. Mais comme le dira David PENEAU : « A ce moment là, la balle coûte cher, il est inconcevable de gagner un match si ces erreurs ne sont pas gommées. ». Ces « fautes » - tirs incohérents, fautes de mains,… permettent aux aixois de recoller au score et de ne rentrer aux vestiaires qu’avec 3 buts de retard au lieu de 4. Angers 14, Aix 11.
Néanmoins les spectateurs sont satisfaits, l’équipe d’Angers Noyant est bien présente et développe un handball agréable.
Au retour sur le parquet il ne faut pas plus de 3mn pour que les joueurs du sud refassent leur retard. 15 à 15. Les égalités s’enchaîneront durant les 10 mn suivantes et puis c’est « notre manque de fraîcheur et notre coupable fragilité, constatera David PENEAU, qui feront qu’Aix nous passera devant. » Après un quart d’heure de jeu, Aix prend le contrôle de la partie pour mener de 3 buts – 23 à 20. Jamais le score n’enflera, Aix n’arrivera jamais à décrocher totalement Angers Noyant. L’écart se stabilisera, Aix ne laissant pas de champ à la base arrière angevine, jusqu’au « fameux money-time » qui peut rapporter gros à l’équipe qui saura le gérer. A 5 minutes du terme Aix ne mène plus que d’un but – 28 à 27. La fin n’est qu’une partie où l’ambiance électrique sur le terrain monte d’un cran, et à ce jeu là, malgré 2 exclusions, Aix tiendra le match et l’emportera sur le plus petit écart. 30 à 29.
Le public de connaisseurs présent dans les tribunes a pu constater qu’il manque très peu de choses à « son équipe » pour être au moins classée entre la 6ème et la 9ème – un bon maintien quoi !
Qu’en pense David PENEAU ?
« C’est une très grosse déception car, d’un point de vue handball, je crois que nous présentons un jeu cohérent et solide et ce malgré les absences. Mais ce projet de jeu intéressant est mis à mal par des erreurs impardonnables face à une équipe « force LNH ». Le manque de concentration se paie « cash » contre de telles équipes. Pour franchir un cap il faut qu’après cette trêve bien venue, nous continuons dans les progrès entrevus et vraiment gommer toutes les erreurs de détails qui nous feront passer d’un match perdu d’un but à un match gagné d’un but. Et aujourd’hui plutôt que 12ème nous serions 9ème »
Maintenant place à 15 jours de vacances afin une reprise programmée le 2 janvier. Durant 20 jours le collectif se remettra au travail et sera de nouveau sur le pont le 20 janvier à Jean Bouin face à Massy.
Bonne fin d’année à toutes et à tous.
Patrice LECROQ
ANGERS – NANTES 32 / 23 (13-16)
Au son d’une fanfare entraînante le match entre ligériens a permis à Jean Bouin de retrouver une ambiance. Le club a voulu offrir au public, aux partenaires tous les ingrédients pour que la fête soit vivante. Bien sûr Nantes a tenu son rang d’européen avant son difficile déplacement à Istres, mais Angers a tenu son rang durant la 1ère mi-temps.
Les rouges ne s’en sont pas laissé compter par les joueurs de la LNH qui a dû être très sérieux pour venir à bout des pensionnaires de D2. D’entrée le jeu s’équilibre, les actions des deux côtés montrent aux 2000 personnes que Jean Bouin peut (re)devenir une scène de grands exploits. Les angevins comme depuis quelque temps s’appuient sur un jeu plus lié avec moins de pertes de balles, des tirs justes. Nantes est obligé de rester concentrer tout au long de cette première mi-temps pour passer en tête avant le repos (16 à 13).
Dès la reprise Angers souffre et ne marquera pas durant 10mn et encaissera un 5-0 sans coup férir…L’expérience de la LNH et l’épopée européenne apportent la solidité au groupe de Thierry ANTI. Rapidement l’écart se creuse. Nantes contrôlera le match et le coach nantais en profitera pour faire tourner son effectif. David PENEAU donnera aussi du temps de jeu aux moins expérimentés – Karim en lieu et place d’ILLIA, Marius en remplacement de Jean et Mickaël avec sa détente de feu assurant le poste de Julien - . Tout cela va permettre à Nantes d’aller quérir un succès logique (32 à 23) et à Angers Noyant de limiter le score à moins de 10 buts.
Chacun pouvait maintenant penser au championnat- Istres et Tremblay pour le « H » et Aix vendredi soir pour Angers Noyant.
L’après match appartenait à la soirée partenaires qui a connu un vif succès autour de quelques bulles sympathiques.
Les coaches ont pu conclure cette soirée : « Nous avons été très sérieux et il le fallait, non seulement pour vaincre mais aussi bien préparer nos 2 prochains matches, surtout après notre piètre prestation en demi-finale en Coupe de la Ligue. » disait Thierry ANTI.
Quant à David PENEAU ses pensées étaient déjà tourné vers Aix : « Tout d’abord je dis merci aux garçons qui sont pourtant dans une période difficile, la fatigue est importante. Ce soir j’ai apprécié la présence de ce beau public et de nos partenaires qui ont répondu à l’appel du club. Vendredi soir il faudra être encore plus présent pour aller prendre notre 5ème victoire face à un prétendant à la LNH, actuellement 2ème. »
Patrice LECROQ
DIJON / ANGERS 24 / 23 (11-9)
Après avoir rejoint la cité bourguignonne par le rail, la troupe angevine s’attendait à un match difficile face à un des prétendants à l’accession en LNH. Dijon venait d’être tenu en échec par Nanterre et avait donc laisser filé un point dans son tableau de marche. La venue d’Angers après sa nette victoire face à Nancy avait mis en garde les hommes de l’ancien barjot Denis LATHOUD.
Devant, pour la seconde fois, ce match commençait devant les caméras d’Handvision. Les angevins démarraient bien le match. Le score ne prenait pas des proportions importantes, les gardiens étaient bien présents, les tireurs un peu maladroits mais les dijonnais n’arrivaient pas à se défaire des hommes de David PENEAU. D’égalité en égalité, les équipes se rendaient coup pour coup 7 à 7 après 15 mn de jeu. La fébrilité était du côté des bourguignons. « Les gars se sont toujours accrochés, ils sont restés consciencieux. Nous avions très bien préparé ce match. A la mi-temps je sentais que nous pouvions espérer gagner ce match. » affirmait David PENEAU. Le mano à mano a continué, chaque joueur rouge faisait son travail, bien entendu avec quelques déchets mais Angers montrait encore une fois son savoir faire quelque soit l’équipe adverse. Et c’est par un score de 11 à 9 en faveur des Dijonnais que les deux « teams » rentraient aux vestiaires.
Dès l’entame de la seconde mi-temps, les deux équipes redonnent aux spectateurs le même scénario. But pour but et aucune des 2 équipes soit à enfoncer le clou pour Dijon, soit ne rien lâcher pour Angers. 17 à 17, score de parité après 17 minutes. Mais la machine angevine peine un peu, on sent les joueurs sur le fil du rasoir…Dijon en profite pour creuser un écart de 3 buts. Mais « on n’est pas capable actuellement de mettre la tête sous l’eau à nos adversaires », dira Denis LATHOUD. Dans le camp angevin, pas de panique, la défense toujours solide tient bon. L’équipe revient au score et vient le money time. Comme souvent dans pareil cas, l’équipe qui a souffert ne connait pas la réussite. David PENEAU tente bien de mettre un joueur de champ de plus (le gardien sortant et est remplacé par un joueur de champ en chasuble) mais les faits de jeu sont en sa défaveur, Dijon pourra donc respirer et comme l’ont titré les journaux locaux « s’éviter une crise ». Malgré une possession de balle face à Dijon, Angers se voit refuser le droit de la jouer. Dijon gagne 24 à 23. C’est un David PENEAU très déçu qui nous avons retrouvé après le match :
« Je suis très déçu pour le s joueurs car ils ne méritaient pas de perdre. Ils avaient bien préparé le match. Et si nous perdons ce n’est pas faute d’avoir essayer mais il était dit que nous ne devions pas gagner. Maintenant Aix la semaine prochaine qui viendra après l’intermède Coupe de France face à Nantes qui sera je l’espère une belle fête à Jean Bouin pour accueillir le voisin européen nantais. »
Patrice LECROQ
Soirée exceptionnelle, mercredi 14 décembre à 20h00 dans la Salle Jean Bouin. Angers Noyant HBC va rencontrer en 1/16 ème de finale de la Coupe de France l'équipe du HBC Nantes (LNH). Nous mettons en place la vente des billets dès maintenant sur trois sites au prix de 5 euros, les billets seront à 8 euros le jour du match.
Conservez votre billet acheté, car il vous permettra de rentrer gratuitement pour le match contre Aix en Provence le vendredi 16 décembre.
SPORT 2000
Rue Lacretelle
49070 Beaucouze
Super U Les Banchais
Rue Haute des Banchais
49124 Saint Barthelemy d'Anjou
Angers Noyant HBC
5 rue Guérin
49000 Angers
Tel : 02 41 43 90 99
ANGERS NOYANT / GRAND NANCY…32 à 24 (15 à 11)
Après la trêve Coupe de France passée victorieusement – qualification obtenue à Rennes – le championnat reprenait ses droits avec la venue à Jean Bouin du « Grand Nancy Handball ». Ce match avait été choisi par Handvision pour une diffusion en direct sur le net. Caméras, commentateurs, techniciens aidés par les responsables de la communication et de la logistique du club ont préparé ce match avec sérieux et enthousiasme. Et les joueurs eux ? A ce propos David PENEAU et le Président Maniable interrogés avant le match étaient très clairs. « Les gars doivent montrer que l’embellie de novembre n’est pas fortuite mais le fait d’un travail de tous les instants. Ce groupe se construit, a passé sa phase d’adaptation et on le sent de plus en plus rigoureux. Ce soir il faut gagner contre un prétendant aux play off. ».
Les lorrains se présentent avec 2 joueurs majeurs en moins, Angers joue dans sa composition habituelle. Dès l’entame du match il y a de la fébrilité dans l’air mais « nos rouges » impriment un excellent rythme. Mory DIAWARRA commence dans les buts noyangevins – c’est la surprise du soir -…et après 2 parades on voit qu’il est parti pour refaire sa mi-temps de Nanterre….malheureusement il se blesse. Après 5mn de jeu Angers mène la danse : les montées de balles sont précises, la défense est solide…- 3 à 1-
Du côté nancéen « le revenant » Anthony LAMBERT dirige le jeu, dans les buts Nicolas POTTEAU – un des meilleurs gardiens de Pro D2- fait bonne garde….mais lui aussi se blesse…c’est le un coup dur pour Nancy. Benoît HENRY, le fer de lance adverse remet son équipe dans le droit chemin. Nancy revient. Après 10 mn c’est le score de parité – 5 à 5.
Erreurs de défense, pénalty raté et Nancy reste au contact et passe devant après 15mn de jeu – 8 à 7. Et jusqu’à la 20ème sera un mano à mano entre angevins et nancéens. Temps pour Angers….c’est le moment où les lorrains perdent vraiment pied. Et Angers finit la mi-temps en trombe – 15 à 11.
Avant de rentrer dans les vestiaires David PENEAU confie « C’est une bonne mi-temps. Les gars tiennent respectent les consignes. Il faut que l’on continue et surtout rester concentré sur les passes et les tirs pour ne pas perdre les ballons. »
Le 1er quart d’heure va s’avérer décisif pour le gain des 3 pts. Les ligériens développent leur jeu avec précision et rigueur tant en défense qu’en attaque, les lorrains tiennent bon, l’écart reste à 4 buts – 18 à 14 après 10 mn de jeu. Les joueurs de l’est commencent à peiner devant le réalisme des noyangevins et leur solidité défensive. Les enclenchements amènent soit Borislav NIKOLIC, soit Julien De La Bretèche, soit Pter KILMEK à la conclusion, et comme Ilja Komnenovic est performant dans les cages, Angers creuse l’écart patiemment – 25 à 16 après 20 mn. La fin de match voit la main mise des hommes en rouge qui gèreront sereinement toutes les actions. A 5mn de la fin, Petr KLIMEK et Julien De La Bretèche sont, comme tout au long du match, les métronomes de cette équipe qui finira avec 8 buts d’avance – 32 à 24.
Le public de Jean Bouin est debout et ne s’y trompe pas, « son » équipe a fait un excellent match face à une équipe de Nancy en plein doute.
Et David PENEAU de conclure : « C’est bien. Nous avons fait un match très sérieux. On continue, les garçons deviennent de plus en plus conscients de leur potentialité et le collectif s’en ressent. Et surtout malgré une vraie fatigue ils savent passer au-dessus. »
Maintenant place à Dijon qui vient d’être tenu en échec , chez lui, par Nanterre….Et si les noyangevins ramenaient 3 points de Bourgogne !!!
Patrice LECROQ
Venez nombreux ce soir salle Jean Bouin 20h30, votre équipe a besoin de votre soutien. Le match de ce soir contre Nancy est capital pour la poursuite de notre objectif : le maintien en Pro D2. Alors tous en rouge derrière Angers Noyant pour que Jean Bouin redevienne le chaudron Angevin.
Salle Jean Bouin
Samedi 03 Décembre 2011
20h30
Le mercredi 14 décembre à 20h00 Angers Noyant HBC recevra pour le 1/16eme de finale de la Coupe de France le club du HBC Nantes actuellement septième de LNH.
CPB RENNES / ANGERS 20 – 28
mi-temps : 12 – 11
David PENEAU, le coach n’était pas forcément emballé pour faire un nouveau déplacement : « On n’a joué que 4 fois à domicile cette saison…Les organismes au mois de novembre sont fatigués et après la belle victoire à Nanterre, les gars commencent à accuser le coup. Les absences se font cruellement sentir. Mais bon on va à rennes pour gagner et préparer la venue de Nancy. »
Avec l’apport des jeunes, la troupe a rejoint dimanche après-midi Rennes pour un match qui a connu 3 scénarios.
Tout d’abord une belle entame, sérieuse, appliquée dans une hall affichant complet. Rapidement Angers mène…6 à 1. Tout va bien, tous sont rigoureux, Nikolic est préservé –petit problème à la cuisse.
Puis le CPB Rennes profitant « d’un coupable laisser aller » revient au score en infligeant un 6.0 aux angevins. Et les rouges – qui jouaient en noir – sont obligés de combattre. A la mi-temps les supporters rennais sont aux anges, leurs favoris ont un but d’avance. Cette équipe de bas de tableau de N1 est plus qu’un faire valoir.
Dans les vestiaires d’Angers on se remobilise, chacun se concentre pour cette seconde période.
R Angers remet son jeu à l’endroit, la défense devient solide. Et le physique des angevins ajouté à son jeu retrouvé fait la différence. L’écart se creuse, chacun apporte son quota de buts, d’arrêts, de gestes défensifs….et une victoire 28 à 20.
David PENEAU est donc satisfait : « Bien entendu nous nous sommes mis en difficulté mais ce match nous a permis de bien travailler en vue du match important samedi, chez nous, contre Nancy. »
ANGERS jouera donc le prochain tour et chacun espère qu’il se déroulera à Angers le mardi 13 ou le mercredi 14 décembre contre une pointure….de D1 pourquoi pas ?
Patrice LECROQ
NANTERRE / ANGERS 20-22 (11-10)
La semaine avait été semblable aux autres. Alors que les blessés se soignent, le groupe continue à travailler dur pour aller à Nanterre et, si possible, y réaliser une « perf’ ». A Nanterre où l’ancien coach angevin – Denis TRISTANT – connait une période délicate, les esprits sont tendus.
C’est donc dans cette ambiance que nos « noyangevins » arrivent à la salle du Mont Valérien – non sans quelques péripéties cocasses lors du trajet – n’est-ce pas Robert ?-. Mais, première surprise, Lukas BUTCHA est présent, inscrit sur la feuille : « Je ne le ferai jouer qu’en défense, car son épaule est trop fragile pour tirer. »
Les « nanterriens » entament le match tambour battant. La défense angevine est fébrile, les impacts ne sont pas tranchants, leurs ailiers sont en réussite. 4 à 1 pour les locaux. Mais il est dit que ce groupe attend de se faire secouer en début de match avant de réagir. Après 10 mn de jeu, NANTERRE mène le bal (6 à 2). Notre attaque n’y arrive pas, notre défense reste en dedans. Mais les rentrées de Mikaël MARIE CLAIRE et de Mory DIAWARRA associées à une défense plus percutante, à des montées de balles tranchantes nous redonnent des couleurs. Et Nanterre de son côté est bloqué et n’a qu’un but d’avance en rentrant aux vestiaires (11 à 10).
Et le coach David PENEAU remonte les gars : « Eh les gars, 10 pertes de balles sur une mi-temps on ne peut pas gagner !! Les tirs seuls face au gardien il faut les mettre et ne pas faire semblant. On va rentrer en infériorité numérique, soyons patients, et gardons notre plan de jeu. ».
Emmené par un Julien DE LA BRETECHE à son meilleur niveau avec un Mory DIAWARRA toujours solide, nos gars dominent Nanterre qui s’enfonce. 17 à 13 à la 42ème minute. Mais le manque de souffle commence à se faire sentir…et 3 balles perdues transformées par 3 contre-attaques redonnent espoir aux hommes de Denis TRSITANT qui reprennent la main à la 50ème minute – 19 à 18. Le money time va démontrer que le groupe d’Angers est costaud. Le coaching – ILIJA KOMNENOVIC assurera la fin de partie – s’avère payant. Chacun va montrer que l’on peut compter sur lui. Et la délivrance arrive, Angers sort vainqueur de ce bras de fer et n’est plus relégable !!! Comme le dit ILIJA : « Depuis que je joue à Angers, c’est la première fois que je gagne dans un money-time. »
Dans les vestiaires, chacun est conscient que cette performance va faire du bien. Le coach est radieux : « Je suis très heureux car rarement j’ai eu ce sentiment du travail bien fait. Les gars ont bien tenu. Et durant cette seconde période on ne perd que 3 ballons. Je leur donne 4 jours de vacances, après on ira jouer la gagne à Rennes en Coupe de France pour espérer jouer un gros au prochain tour.Mais je n’oublie pas que le 3 décembre, on jouera un match capital contre Nancy. »
Angers n’a donc pas perdu toutes ses cartes et a fait honneur à son maillot – n’est-ce pas Robert ?
Patrice LECROQ
| Besancon | 25 - 24 | Angers Noyant |
| Nancy | 30 - 27 | Dijon |
| Pays d'Aix | 34 - 24 | Nanterre |
| Mainvilliers Chartres | 21 - 21 | Pontault Combault |
| Vernon | 28 - 24 | Billere |
| Semur | 42 - 26 | Saintes |
| Mulhouse | 39 - 36 | Massy |
| 1 | Pays d'Aix | 18 | 45 | 12 | 3 | 3 |
| 2 | Billere | 18 | 44 | 11 | 3 | 4 |
| 3 | Mulhouse | 18 | 43 | 11 | 4 | 3 |
| 3 | Dijon | 18 | 43 | 11 | 4 | 3 |
| 5 | Vernon | 18 | 36 | 9 | 9 | 0 |